26 mars 2017 : Blandy-Les-Tours et jardins du château de Vaux-Le-Vicomte

Dimanche 26 mars 2017. De nombreux mois se sont écoulés, encore, depuis les dernières lumières capturées avec mon boitier préféré dans le Paris des fêtes de Noël car la créativité change parfois de forme. Nous avons tous une vie et celle-ci réclame d'autres formes de créativité que la pratique de son art préféré pour se sentir bien dans sa peau. Le bien-être passe parfois par la créativité d'intérieur dans son espace de vie résidentiel (cuisine, chambre, rangements,...). Actuellement, je traverse une période clé de synthèse dans ma vie où je tri pour conserver juste l'essentiel par la destruction du superflu. L'horizon devient net et les raisons de ma situation actuelle, limpides.  J'avais d'autres projets encore plus beaux en réserve mais il y a un mois, ils se sont brusquement évaporés et il a fallu reconsidérer l'écriture du futur en me re-concentrant sur moi, rien que sur moi. Dans trouver l'énergie d'avancer, c'est souvent dans nous-mêmes où demeure la dernière lueur d'espoir.

En cette fin de ce mois de mars, le temps passe brutalement au beau et Blandy-les-Tours ainsi que les jardins du château de Vaux-Le-Vicomte en Seine-et-Marne (77) représentent le théâtre idéal pour me convaincre de n'avoir pas trop perdu en enthousiasme artistique et en regard créatif, dans une période où le coeur est chagrin.

Il faut savoir relever la tête et laver l'affront sans vengeance contre-productive par le meilleur des remèdes...




















18 décembre 2016 : Un peu de lumière...

Depuis le 22 septembre 2016, pas de lumière, si ce n'est celle de l'esprit par les mots. L'appareil dormait dans son sac. Puis, au bout de presque trois mois d'inactivité, vu qu'il n'est pas bon de laisser aussi longtemps stagner un appareil sans l'utiliser, je me suis aventuré sans aucune prétention un dimanche dans le secteur de l'Hôtel de Ville. Il fallait absolument que je déclenche. Rares furent les fois dans ma vie où mes déclenchements furent si peu nombreux car une pellicule de 12 poses aurait suffit dans cet acte libérateur. J'ai écouté ma spontanéité, sans me prendre la tête, j'ai déclenché et j'ai laissé la part indéfinissable d'un reste hypothétique parachever l'ensemble...







22 septembre 2016 - Château de Versailles

Après un mois et demi sans productions photographiques, le temps de reprendre bien sereinement le chemin de ma vie professionnelle et n'ayant pas eu par trois fois l'occasion d'être inspiré photographiquement fin août et début septembre, sans compter la fameuse loi des séries (heureuses ou malheureuses) avec un nouveau petit soucis de santé à mon pied droit cette fois-ci pour dix jours, le 22 septembre 2016 fut enfin le retour à la case "photos". Le X100T a été nouvellement utilisé sans convertisseur à sa focale primitive de 35mm lors d'un séminaire d'entreprise à Versailles. Comme à son habitude, compacité, silence et réactivité du X100T furent des alliés précieux.












1er août 2016 - Château de Champs-sur-Marne

Première séance photo depuis le 12 juin 2016.  Focale de 50mm avec le TCL-X100.

Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas séjourné quelques heures dehors à titre purement relaxant de loisir. Ceci constituait le même laps de temps pour ce qui était de la reprise en main de mon FUJIFILM X100T...Tout simplement parce-que je n'avais plus temporairement ma main droite en état de marche suite à une mésaventure assez rare, relatée dans mon autre blog : http://memoires-photographe-arnaud-fiocret.blogspot.fr/2016/06/deux-mois-darret.html. Complémentairement à des séances régulières de kinésithérapie pour rééduquer mon index depuis le 18 juillet, enfin libéré des soins infirmiers tous les deux jours à mon domicile depuis le 30 juillet, la reprise progressive de mes activités apporte une contribution salvatrice à la guérison de ma main droite. Le lieu de cette reprise se situant à seulement quelques kilomètres de mon domicile, il s'agit d'un re-lancement productif tout en douceur. 
Ainsi, ais-je pu constater que si le maniement du boitier photographique s'effectue sans encombres dans le cadrage paysage, il n'en est pas de même en cadrage portrait où l'extendeur de l'index demeure assez douloureux car sollicité en "repli de la main" (détail rappelant que ces deux mois d'arrêt de travail jusqu'au 16 août imposés par le chirurgien ne représentent en rien un abus de confort).